Développement personnel avec les Fleurs de Bach

Les définitions du développement personnel divergent selon les auteurs, cela dépend des pratiques, des croyances. Pour ma part, le développement personnel est l’art de prendre soin de ses capacités à se sentir bien, avec soi-même et avec son environnement. Peu importe notre vécu, nos bagages, il sommeille en nous tous la possibilité d’être bien, en paix, en joie. L’adversité, les épreuves feront toujours partie de la vie, néanmoins le bonheur est possible, pour chacun. Nous sommes traversés par moment par la colère, la peur ou encore la tristesse. Des pensées désagréables ou souffrantes voient le jour dans diverses situations. Nous sommes vivants, nous sommes ainsi faits, les émotions et les pensées apparaissent, nous traversent, pourtant le bien-être, l’harmonie reste possible, ici et maintenant, pour tous.

Notre potentiel est tellement plus vaste que ce que nous imaginons, nous possédons déjà en nous-même tout ce que nous recherchons. Mais la vie recouvre, camoufle, met en sommeil tout un pan de notre être, de nos aptitudes à nous sentir bien, confiants, sereins, capables, heureux. Et si le temps était venu de dépoussiérer cela, de libérer notre potentiel, de nous libérer, pour être pleinement nous-mêmes, avec toutes nos qualités, facultés et aptitudes au bonheur? A mes yeux, de part mes expériences et mes formations, les Fleurs de Bach sont l’outil de développement personnel idéal pour nous accompagner dans ce cheminement vers nous-même, à la rencontre de ce que nous cherchons. La florithérapie harmonise nos émotions, nos pensées, nos habitudes, elle révèle nos qualités. Les essences de Fleurs rentrent en résonance avec ce qui a besoin d’être ré-équilibrer en nous. A l’image d’une poupée russe qu’on ouvrirait progressivement, les Fleurs de Bach vont, au fil des mélanges personnalisés choisis avec précision par le conseiller agréé, lever les voiles, révéler nos possibilités, jusqu’à atteindre et dévoiler la dernière petite poupée russe qui correspond à tout le potentiel présent en nous.

Mon rôle, en tant que conseillère agréée en Fleurs de Bach, est de vous accompagner dans la mise en lumière et l’accueil des différentes couches émotionnelles et des différentes habitudes réactionnelles qui s’expriment en vous. Je vous présente alors les Fleurs de Bach qui vous correspondent à vous, particulièrement, en tenant compte de votre unicité, de votre vécu. Nous élaborons ensuite votre flacon personnalisé de Fleurs de Bach que vous prendrez quotidiennement pendant les semaines qui suivront la consultation. Une fois votre mélange terminé et la première couche harmonisée, vous pourrez libérer une nouvelle petite poupée russe… Nous pourrons alors nous revoir et continuer le cheminement, je vous offrirai un second flacon adapté cette fois-ci à ce qui aura pu émerger suite à la prise du premier mélange. Si vous vous tournez vers les Fleurs de Bach dans une démarche de « traitement de fond », de développement personnel, je peux vous accompagner tel que décrit ci-dessus jusqu’à ce que vous vous sentiez pleinement en harmonie avec vous-même et avec les autres, je reste à votre disposition tant que vous en éprouvez le besoin ou l’envie. Nous pouvons donc aller ensemble jusqu’à la découverte de cette dernière petite poupée russe qui sommeille en vous, ou vous pouvez également continuer votre cheminement seul grâce à ce que vous aurez appris durant les rendez-vous sur la manière d’utiliser les Fleurs de Bach au mieux.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez des informations complémentaires ou si vous ressentez l’envie d’échanger avant de prendre rendez-vous.

Les Fleurs de Bach pour les enfants… et les parents

« Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants. » Cette célèbre phrase humoristique témoigne des bouleversements que peut engendrer la venue au monde de nos enfants. C’est merveilleux, certes ! C’est un fabuleux cadeau de la vie, indéniablement ! Mais il n’en reste pas moins que l’apparition dans nos existences de ces petits êtres remplis de besoins, de beauté, d’exigences, d’amour, d’émotions, de vie… peut faire naître en nous quelques ressentis des plus agréables aux plus compliqués. Nous pouvons nous découvrir des facultés de don de soi inouïes, des réservoirs de patience insoupçonnés, des capacités d’amour illimitées… Et dans un même temps peuvent voir le jour des difficultés réelles, des émotions difficiles, des pensées douloureuses. Le tout parfois s’entremêle, au cœur des difficultés l’amour déborde, au milieu du bonheur la désespérance peut poindre.

Du côté des enfants, l’expérience de la naissance et les premières années de vie ne sont pas toujours dès plus tranquilles non plus. Passer de la vie intra-utérine à la vie extra-utérine, découvrir toutes les sensations et émotions qu’implique la vie dans ce monde, entrer en relation avec sa famille et le reste du monde, expérimenter, s’adapter, se différencier, se séparer… les vagues émotionnelles bercent l’enfance et l’adolescence.

En tant que maman et conseillère agréée en Fleurs de Bach, j’ai à cœur d’accompagner les parents et les enfants vers un équilibre émotionnel et familial. Les Fleurs de Bach ont été – et sont encore – un tel soutien pour mes enfants et moi-même, ma maternité leur doit tant, que cette spécialisation en accompagnement de la parentalité et des débuts dans l’aventure de la vie, m’est apparue comme une évidence.

Voici une liste non exhaustive d’émotions ou de difficultés que les Fleurs de Bach peuvent aider à dépasser (pour les parents, les bébés, les enfants et les adolescents) : l’impatience, l’inquiétude, l’insécurité, l’irritabilité, l’emportement, la tristesse, les pertes de contrôle ou peurs de perdre le contrôle, le manque de confiance, les difficultés de décision, les peurs de tous ordres, la culpabilité, la fatigue, le découragement, la nostalgie, le doute, la frustration, les difficultés d’apprentissage, la résignation, la colère, l’envie de tout dominer, la soumission, les difficultés à montrer ses émotions ou à parler de ses ressentis, l’influençabilité, les traumatismes…

Chaque être est unique, deux enfants ou deux adultes ayant en apparence la même problématique n’auront pas forcément besoin de la même Fleur de Bach ou du même mélange de Fleurs. Les solutions toutes faites n’existent pas, il est essentiel de s’adapter à chaque cas, chaque situation, pour que l’accompagnement par la florithérapie soit efficace. Le conseiller agréé en Fleurs de Bach a suivi une solide formation lui permettant de cibler précisément les élixirs floraux appropriés à chaque individu et situation.

Je vous accueille, vous et votre histoire, dans un cadre confidentiel, non-jugeant et bienveillant. Lors des consultations et des formations, vous êtes libre d’exprimer vos pensées, vos émotions, vos questionnements, tout est bienvenu. Charlie Chaplin a dit : « Rien n’est permanent dans ce monde, pas même nos problèmes » mais si vous voulez que les Fleurs de Bach vous soutiennent dans la traversée de quelques expériences de ce monde, aussi passagères soient-elles, je vous accompagnerai avec plaisir.

Spiritualité et Fleurs de Bach : goûter l’instant, se révéler

Les Fleurs de Bach sont les alliées de notre cheminement spirituel. Elles nous accompagnent – lorsqu’elles sont bien choisies et parfaitement adaptées à ce que nous vivons – vers l’accueil de l’instant présent, l’acceptation de ce qui se fait jour, autour de nous et en nous.

Dans cet accueil de ce qui se présente, sans résistance ni jugement, les Fleurs de Bach nous accompagnent également dans l’écoute de nos élans naturels qui émergent au gré des situations rencontrées.

Nous pouvons parfois croire à tort qu’accepter ce qui est, ce qui arrive, signifie être indifférent au monde qui nous entoure et ne plus agir. Pourtant c’est tout à fait l’inverse. Lorsque nous cessons de lutter contre ce que la vie joue en nous et autour de nous, lorsque nous laissons tomber nos idées sur comment les choses devraient être ou ne pas être, alors même dans la tristesse ou la colère, la paix peut advenir et persister. Et c’est dans cet état d’accueil, de présence, que les élans et les intuitions peuvent naître et être perçues au mieux. Nous pouvons alors les suivre, leur donner libre cours, avec cœur, dans cet état de paix.

Les Fleurs de Bach nous aident à révéler notre véritable nature, notre essence, elles nous aident à percevoir cela, à réaliser cela. En tant que conseillère agréée en Fleurs de Bach ayant suivi des enseignements en méditation et approche non-duelle, je peux vous guider, si tel est votre souhait, vers les Fleurs de Bach qui sauront vous accompagner au mieux dans votre cheminement spirituel.

« La Réalisation de Soi ne nécessite pas d’effort. Ce que vous tentez de trouver, vous l’êtes déjà… » – Ramesh Balsekar

Récit d’un accouchement naturel avec les Fleurs de Bach

« Cela fait plusieurs jours que je sens que c’est imminent. Mon flacon de Fleurs de Bach est ré-adapté au gré de mes ressentis. A midi, je pars promener mon chien, comme tous les jours. Je n’ai pas de téléphone sur moi, comme souvent. Je suis éloignée des premières routes et maisons, mon chien court loin devant, quand j’ai l’idée de chronométrer le temps qui s’écoule entre deux contractions : c’est régulier, mon ventre se tend toutes les 7 minutes environ. Là, je me dis qu’il serait peut-être temps de rentrer à la maison. Je réalise alors qu’il me devient difficile de marcher et que, bien-sûr, c’est le moment que mon chien a choisi pour se faire une partie de chasse (et donc pour être trop absorbé pour entendre mes appels). Je marche, je l’attends, je l’appelle, je reprends des gouttes de mon mélange de Fleurs de Bach. Une petite inquiétude de ne pas avoir mon téléphone et d’être encore loin de la maison s’immisce parfois dans ma tête, mais je suis plutôt très sereine.

Une heure après, je suis à la maison, tout s’est bien terminé, je pense même que cette marche est une bonne chose pour l’accouchement. A 15h00, j’étends le linge et je ressens que c’est le moment de me poser un peu car les contractions s’intensifient et continuer mes activités devient de moins en moins évident. Je m’assois sur le canapé et pense encore que cela devrait être bon : je devrais pouvoir aller chercher mon fils à la crèche à 17h00. Je continue de prendre mes Fleurs.

Une demi-heure plus tard, je change d’avis et appelle mon conjoint pour lui demander d’aller chercher notre garçon à la crèche, lui précisant que l’accouchement est peut-être pour bientôt. Je suis contente, excitée, mais c’est fou, je n’ose toujours pas dire que c’est pour bientôt, je continue à utiliser le « peut-être » alors qu’au fond de moi je sais parfaitement que le travail a commencé. A 17h10, mon fils et mon chéri rentrent. Là, ça y est, j’ai abandonné les « peut-être », je dis à mon conjoint que c’est sûr, c’est pour ce soir ! Il est convenu que la mamie de mon fils vienne s’occuper de lui le moment venu, mais j’espère avoir le temps de le coucher avant que bébé n’arrive.

A 18h00, j’hésite à appeler ma mère, je me dis que c’est encore trop tôt et qu’être à la maison avec ma famille est le mieux pour le bon déroulement de mon accouchement. Je suis couchée sur le canapé, mon fils est à côté de moi, je demande à mon conjoint de prendre une photo, je sais que ce sera la dernière avec mon bébé à l’intérieur de moi. La douleur devient intense. Je ne sais pas comment me mettre, j’ai mal. Je prends des Fleurs de Bach.

A 19h00, je ne peux plus rester couchée, la douleur devient extrêmement forte, j’appelle ma mère, je sais que mon bébé arrive. Peu de temps après, la mamie de mon fils est là, et moi je me traîne dans le salon en adoptant instinctivement, à chaque contraction, des positions improbables mais qui ont le mérite de me soulager, légèrement. La douleur est immense, elle ne me laisse qu’une minute de répit entre chaque vague. Mon corps à pris les commandes.

A 20h00, je ressens que c’est le moment de partir à la maternité, mais mon fils est encore debout. J’essaie de le coucher, je lui chante sa chanson, à quatre pattes pour traverser les vagues sans crier. Impossible de le laisser dans son lit, il ne veut pas, il sait ce qui se passe. Tant pis, je le relève et le confie à sa mamie, puis je dis à mon chéri qu’il faut y aller. Il me dit qu’avant de partir, il peut essayer à son tour de coucher notre fils. Je lui dis très fermement que non, là, il faut y aller ! Je n’ai pas ressenti de la journée l’inquiétude de ne pas partir au bon moment ou d’arriver trop tard, je me suis laissée porter, mon corps m’a guidée, mais là, maintenant, je sais qu’il faut y aller, tout de suite !

On monte dans la voiture, je dis à mon conjoint de rouler tout doucement, la douleur étant décuplée dans les virages et sur les bosses de la route. Je prends mes Fleurs. Arrivés sur le périph’, je lui dis, ou plutôt lui ordonne, de foncer, je m’entends dire entre mes dents « roule, roule, roule ! » Les vagues de douleur n’ont plus le temps de s’estomper avant que les suivantes ne soient déjà là. Je gémis, je crie. Je prends mes Fleurs.

A 20h45, on arrive aux urgences de la maternité, je suis à quatre pattes, toujours. La sage-femme arrive et, voyant ma posture, me propose d’aller directement en salle d’accouchement. Elle me dit : « alors, racontez-moi », je comprends qu’elle veut que je lui raconte ma grossesse, mon dossier, mais moi je n’ai qu’une envie : me déshabiller et mettre au monde mon bébé. Elle s’en rend compte rapidement et me dit qu’elle va m’examiner. Quelques secondes après, elle m’annonce que c’est le moment, je vais accoucher. Pour la première fois depuis le début de ma grossesse, je panique. Je crie : « je veux la péridurale ! », alors que j’ai toujours eu pour projet d’accoucher sans. La sage-femme me répond : « non, là, vous allez accoucher ». Je dis que je ne vais pas y arriver, que je ne peux pas. Puis je demande à mon chéri de me redonner mes Fleurs de Bach. Ma force revient, il faut y aller, c’est parti ! Je demande à mon conjoint de m’aider à me déshabiller entièrement, je veux pouvoir poser mon bébé contre ma peau dès sa sortie. Mon chéri se met derrière moi, je lui attrape les deux mains et alors que la sage-femme est de dos, en train de se préparer pour l’accouchement, je commence à pousser, ou peut-être serait-il plus juste de dire, j’arrête de retenir. Je sens mon bébé descendre. La sage-femme se retourne et me dit : « voilà, votre bébé arrive ». Je sens la vie traverser mon corps. Je hurle, de toutes mes forces (j’ai du faire peur à quelques mamans ce soir là). Le bas de mon corps est en feu. Un deuxième cri guttural sort de moi et… Ma fille est là.

Elle est belle, elle est calme, elle est contre moi, tout est parfait. Je ressens tout de suite l’envie de la mettre au sein. La sage femme me dit : « attention, il y a encore le cordon, il ne faut pas tirer dessus », je comprends qu’elle ne s’attendait pas à ce que je prenne les choses en main comme ça, mais ça me semble tellement naturel, c’est ce que je dois faire. Je mets ma fille contre mon sein, je suis un peu maladroite, il y a quelques hésitations, et puis elle tête. Il y a encore sur elle du sang, du vernix, elle est nue, contre ma peau nue. Mon chéri me donne des Fleurs de Bach pour que notre fille puisse en profiter à travers l’allaitement. La sage-femme nous laisse. On appelle ma mère pour prendre des nouvelles de notre garçon et pour donner des nôtres. Tout va bien à la maison, tout va bien ici, tout est parfait.

Un peu plus tard, la sage-femme revient, mon conjoint coupe le cordon, on met une couche à notre bébé et on reprend la tétée, toujours peau contre peau. La sage-femme repart. J’allaite ma fille comme ça pendant longtemps, on est tous les trois, on est bien, on sait que notre fils est bien également, il dort à la maison. Mon chéri me donne des Fleurs régulièrement pour que notre bébé puisse vivre son arrivée dans ce monde dans les meilleurs conditions possibles. Deux heures plus tard, on habille notre fille et on quitte la salle de naissance pour aller dans notre chambre. Elle passe la nuit contre moi, elle tête, elle me regarde, elle tête, elle dort, elle tête, mon conjoint dort à côté. Je repense à ce que l’on vient de vivre, c’était tellement fort, intense, je ne serai plus jamais la même, une confiance nouvelle m’accompagne désormais.

Le lendemain, après avoir eu l’aval de la pédiatre, on rentre tous à la maison, je sais qu’on sera mieux là-bas, je sais que tout se passera bien, on saura faire au mieux, les Fleurs sont là pour nous soutenir. »

Avec le recul, je trouve tous ces comportements et ressentis que je viens de vous livrer, très éloignés de ce que je pensais être. En effet, je me voyais auparavant comme une personne peureuse, douillette, manquant de courage, et dont le mental trop agité court-circuitait les intuitions. Mais les Fleurs de Bach révèlent les qualités cachées derrière nos défauts et difficultés, elles mettent en lumière le meilleur de nous-mêmes. Ces traits négatifs que je viens de citer avaient déjà bien évolués grâce au travail de développement personnel que j’avais entrepris avec les Fleurs de Bach il y a plusieurs années maintenant, mais de là à me sentir capable de vivre un tel accouchement : vivre tout le travail à la maison, gérer seule la douleur, savoir partir à la maternité au moment indiqué par mon corps, accoucher sans péridurale et sans attendre d’être dirigée par le personnel soignant, mais au contraire écouter mes instincts profonds et les suivre, rentrer à la maison quelques heures après l’accouchement, avoir confiance en moi et en la vie… Je ne l’imaginais pas. Je crois qu’il faut expérimenter soi-même les Fleurs de Bach pour se rendre compte de leur potentiel. Aujourd’hui, je sais que je leur dois en grande partie mon accouchement physiologique.

Osez aller à la rencontre de cette méthode, oser franchir le cap du premier rendez-vous avec un conseiller agréé en Fleurs de Bach, vous n’avez rien à perdre mais tellement à découvrir. Je vous souhaite à tous de belles expériences en Fleurs !

Je suis très reconnaissante envers le personnel soignant qui a respecté mon choix d’avoir un accouchement naturel en ayant recours au minimum à la médicalisation, et qui a su s’effacer pour me laisser libre de suivre mes intuitions, en autonomie, tout en gardant un œil sur mon bébé et moi. Merci à vous ! Et merci aux Fleurs